Soumise à la menace de la rouille, la tôle est également très vulnérable aux chocs, qui la déforment facilement. Compte tenu de la réglementation des assurances - perte du bonus en cas d'accident en tort ou en tort partagé -, on a souvent tendance à ne pas faire effectuer les petites réparations.
La voiture se dégrade progressivement, surtout en ville, où les occasions de chocs sont fréquentes, y compris et surtout lorsque la voiture est garée au bord du trottoir. Si l'on n'intervient pas, la voiture se dévalorise rapidement, au point de devenir pratiquement invendable, même si l'intérieur et la mécanique sont en parfait état. Pourtant, il suffit d'un minimum de matériel et de savoir-faire pour redresser une aile froissée ou un panneau de porte enfoncé.
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| Les cisailles grignoteuses (en haut) et chantourneuses (en bas) permettent une découpe très précise de la tôle, plus particulièrement dans les parties difficiles d'accès. |
Découper la tôle
Autrefois, les voitures comprenaient de nombreux éléments et panneaux boulonnés, faciles, de ce fait, à démonter. Il n'en est plus de même aujourd'hui, où les monocoques, comme leur nom l'indique, comprennent une structure d'une seule pièce importante, et où les éléments rapportés sont le plus souvent soudés. Il est donc souvent nécessaire de découper une partie endommagée, d'où la nécessité des outils de découpe.
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| Le chalumeau oxy-butane ou, mieux oxy-kyrène est à l'amateur ce que le chalumeau oxy-acéthylénique est au professionnel. Il permet l'oxy-coupage des tôles. Son usage reste exceptionnel |
Dans certains cas extrêmes, seul le chalumeau permet de déposer, par exemple, une aile. Bien qu'on sorte ici des limites habituelles des interventions de l'amateur, on sait que bien des bricoleurs utilisent des postes oxybutanes, version grand public du poste oxyacéthylénique du professionnel. Une lance spéciale permet de découper très facilement la tôle.
Plus simples, les burins à tôle ne permettent cependant qu'un découpage assez grossier de la tôle. Ce n'est en revanche pas le cas avec les cisailles, qui permettent un travail propre et précis.

Découper la tôle
Autrefois, les voitures comprenaient de nombreux éléments et panneaux
boulonnés, faciles, de ce fait, à démonter. Il n'en est plus de même
aujourd'hui, où les monocoques, comme leur nom l'indique, comprennent
une structure d'une seule pièce importante, et où les éléments rapportés
sont le plus souvent soudés. Il est donc souvent nécessaire de découper
une partie endommagée, d'où la nécessité des outils de découpe.
Dans
certains cas extrêmes, seul le chalumeau permet de déposer, par
exemple, une aile. Bien qu'on sorte ici des limites habituelles des
interventions de l'amateur, on sait que bien des bricoleurs utilisent
des postes oxybutanes, version grand public du poste oxyacéthylénique du
professionnel. Une lance spéciale permet de découper très facilement la
tôle.
Plus simples, les burins à tôle ne permettent cependant qu'un
découpage assez grossier de la tôle. Ce n'est en revanche pas le cas
avec les cisailles, qui permettent un travail propre et précis.
Limer la tôle
Les limes sont au métal ce que les râpes sont au bois. Elles sont
souvent indispensables lors des travaux de tôlerie. Si une simple lime
bâtarde suffit pour des petits travaux, là encore vous aurez besoin d'un
outillage plus conséquent. Si un assortiment classique de limes
(demidouce, simple taille, tiers-point et queue-de-rat) sera le
bienvenu, c'est surtout d'une lime fraisée de carrossier, véritable
rabot pour le métal, dont vous risquez d'avoir besoin. Il s'agit d'un
outil à monture d'une grande efficacité. A défaut, vous trouverez dans
le commerce des rabotslimes, ou rabots-bloc (Stanley), également très
efficaces.
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